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GESTION DES FLUX
7 h, quais en bordure de Seine, le ballet incessant des camions commence.
Aujourd’hui, 30 000 tonnes de grains (colza, blé, cacao
ou tourteaux pour l’alimentation du bétail) transiteront
par ce terminal céréalier. Avant 19 h, plus de 400 semi-remorques
seront traitées, formalités administratives comprises,
soit un camion toutes les 108 secondes. Tous, sans exception passeront
par les deux seuls ponts bascule du site pour les pesées d’entrée
et de sortie. «Dès le début de notre projet d’automatisation,
nous nous sommes fixés un certain nombre d’objectifs
clairs », déclare le responsable du site. «Une
de nos exigences est le traitement efficace des entrées/sorties
des camions. Les cadences ont pu être augmentées en pleine
confiance avec les transporteurs, nos partenaires. L’attente
des chauffeurs est désormais limitée au strict minimum.
Chacun d’entre eux est autonome grâce à l’usage
de tickets avec codes-barres délivrés dès leur
entrée sur le site. Les embouteillages sur notre petit parking
tampon, causes de retards importants, ont disparu ». 10 h, le
va-et-vient des camions s’intensifie. Le «brouettage»
d’un cargo à quai depuis ce matin a commencé,
il repartira avant ce soir chargé de tourteaux. «Le
colza et les tourteaux sont très demandés depuis l’interdiction
des farines animales dans l’alimentation des bovins. Tous nos
stocks se sont écoulés en quelques semaines ». |
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